Une double densité de données dans les mémoires holographiques

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Les hologrammes servent à l’enregistrement de grandes quantités de données ou à la représentation en trois dimensions. Un hologramme génère une onde lumineuse souhaitée, soit en imposant une phase définie pour une onde lumineuse incidente, soit en modifiant la luminosité (l’amplitude) de celle-ci. Les chercheurs de l’Institut Fraunhofer de technique de mesure physique (IPM) de Fribourg ont développé pour la première fois, en coopération avec l’Institut Rowland de l’Université de Harvard, un procédé grâce auquel il est possible d’ajuster en même temps la phase et l’amplitude dans un hologramme.

Pour ce nouveau procédé, les scientifiques utilisent un photopolymère spécial qui est déposé sous forme d’une fine couche sur un support réfléchissant. Les hologrammes sont écrits dans le polymère à l’aide d’une lumière polarisée. Un rayon laser modifie ensuite l’orientation de groupes de molécules optiques actives à l’intérieur du matériau. Grâce à cette manipulation, il est ainsi possible, pour la première fois, de modifier aussi bien la précision de l’orientation que l’angle d’exposition. Un film polarisateur est ensuite disposé sur le film polymère et les hologrammes peuvent être exposés selon la phase et l’amplitude.

A côté d’une double densité de données qu’il est possible d’enregistrer avec ce procédé, il est également possible de développer de nouveaux éléments optiques. L’Institut Fraunhofer IPM suit ainsi des pistes dans le domaine des techniques de sécurité, dans la protection des produits et dans le façonnage des lasers.

Source ADIT :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59002.htm

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